Continuer à rendre hommage aux sacrifices de ceux qui sont tombés au combat pendant la Première Guerre mondiale

Le chat contre-attaque

Un moment de recueillement

« Nous venions de terminer la réduction d’une poche nazie et de la repousser vers la côte à travers l’estuaire de l’Ems depuis Emden pendant les combats pour le port de Delfzijl, lorsque le commandant allemand se rendit sans condition; nous obtînmes également une petite reddition dans le Zuiderzee lors de notre avancée vers le nord après avoir pris Arnhem. Environ trois jours plus tard, nous écoutions la radio dans un grenier à foin lorsque l’émission fut interrompue pour annoncer qu’à 8 h le lendemain matin, le cessez-le-feu serait donné et que les Allemands négociaient une reddition volontaire auprès du général Montgomery. Nous ne nous attendions pas à des nouvelles aussi colossales, alors vous pouvez imaginer notre surprise! Nous nous sommes simplement regardés d’un air vide pendant quelques secondes, puis nous avons machinalement poussé une clameur qui s’est entendue tellement fort que la moitié des troupes à portée d’oreilles s’est précipitée dans la grange pour voir ce qui diable se passait. Nous avons annoncé cette excellente nouvelle à nos camarades. Tout le monde s’est réjoui, puis est retourné vaquer à ses occupations. Cela peut sembler étrange, mais c’était un événement bien trop important pour que nous en prenions toute la mesure, et je dirais que pour plus d’une personne, dont moi-même, nous pensions, à nos moments perdus, à nos camarades du Régiment qui n’en sauraient rien, dont certains reposaient là-bas au sud, en Italie. »

De la part de H.D. Suckling, Jr. de la succursale de St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador, artilleur aux 107/8e Batteries de campagne de l’Artillerie royale canadienne, Armée canadienne à l’étranger.

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Une promenade à travers l’histoire

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Comment le Service des archives de BMO a aidé le Programme d’identification des pertes militaires des FAC

« En tant que plus ancienne banque du Canada, nous disposons d’une collection d’archives qui témoigne non seulement de nos origines en tant qu’institution financière, mais raconte aussi l’histoire des gens et des collectivités. Nos liens avec la communauté de la Défense canadienne remontent à nos débuts, et nous sommes chanceux de disposer d’une collection qui témoigne de la longue tradition de soutien de BMO. Le capitaine Wilson est bien plus qu’un nom et une photo, et je suis heureux que nos collections d’archives aient permis de mieux faire connaître la vie qui fut la sienne. »


Shawna satz, chef archiviste

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