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Services bancaires et féérie d’hiver

BMO a traversé plus de 205 hivers depuis sa fondation en 1817. Au fil du temps, nous sommes devenus des experts qui aident les clients à réaliser de réels progrès financiers, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige. Malgré le mauvais temps, les employés de BMO ont toujours réussi à trouver des façons de s’amuser et à tirer le meilleur parti des conditions défavorables.

Photographie de H.L. Beairsto et de son « Snow Flier », Staff Magazine, février 1929.

Myrnam, Alberta

Au début du vingtième siècle, il n’était pas rare que les employés de banque utilisent des moyens de transport non conventionnels pour se rendre au travail, surtout lorsqu’ils devaient emprunter des routes hivernales difficiles. Tandis que certains chaussaient leurs raquettes et que d’autres entreprenaient un voyage cahoteux en traîneau à chiens, d’autres encore sortaient la machinerie lourde. H.L. Beairsto (directeur de la succursale de Mannville) utilisait un « Snow Flier » (ancienne motoneige) pour faire le trajet aller-retour d’environ 115 kilomètres entre le bureau de Mannville et la sous-agence de Myrnam deux fois par semaine. Il se déplaçait parfois dans près d’un mètre de neige pour pouvoir servir la communauté.

Photographie d’une sculpture de neige à l’extérieur de la succursale de Sainte-Agathe-des-Monts, Staff Magazine, avril 1957.

Saintes-Agathe-des-Monts, Québec

Les hivers ont également été l’occasion pour les succursales de se rapprocher de leurs clients et de prendre part à des activités locales. Au milieu des années 1950, par exemple, la succursale de Sainte-Agathe-des-Monts a célébré le Carnaval d’hiver des Laurentides en exposant des sculptures de neige devant son bâtiment. La sculpture sur neige de la succursale, datant de 1957, représentait la mascotte du carnaval, Monsieur Bonhomme Carnaval, un livret de la Banque de Montréal à la main, déposant une pièce de monnaie dans une tirelire. Lorsque votre pays, c’est l’hiver, pourquoi ne pas réaliser des sculptures de neige et promouvoir l’épargne en même temps?

Photographie de la succursale de Prince Rupert, 1975.

Prince Rupert, Colombie-Britannique

Le temps hivernal peut mettre à mal même les plans les plus minutieux, comme l’a appris le personnel de la succursale de Prince Rupert lors de l’ouverture de ses nouveaux locaux en 1975. Le personnel de la succursale avait travaillé sans relâche à la préparation de l’ouverture : 500 ballons avaient été gonflés, des rafraîchissements avaient été achetés (y compris trois gros gâteaux), et des employés de la division de la Colombie-Britannique devaient arriver par avion de Vancouver pour participer aux célébrations.

Le grand jour est arrivé, accompagné d’une importante tempête hivernale. On craignait initialement que l’avion transportant le personnel de la division ne puisse pas atterrir en raison des vents violents et de la mauvaise visibilité. Lorsque l’avion a enfin réussi à atterrir, le personnel de la succursale a été confronté à un autre problème. Les résidents des environs s’aventureraient-ils dans des conditions de blizzard pour visiter les nouveaux locaux? Heureusement, 600 membres de la communauté de Prince Rupert ont assisté à l’ouverture, soit près du double du nombre d’invités initialement prévu. À ce moment-là, les membres du personnel n’avaient plus qu’un seul défi à relever, bien que bienvenu : ils devaient enfiler leurs bottes de neige et braver les rues enneigées pour acheter d’autres gâteaux!